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17052021

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« Être adulte consiste apparemment à ne pas prêter attention » John Updike
 
Dans le Livre de la vie tu cherches parfois des réponses inconnues comme l’on glane des idées sur un parvis délaissé à l’ardeur de tes tourments. Et les vents contraires soufflent, redoublent de puissance, tu vacilles et te prends la tête entre les mains de l’impuissance. Tu implores le ciel ! Mon Dieu… qu’il t’accorde un début d’espoir mais les chants sont absents, pas une voix, pas un gospel, rien que de fausses notes, graves et tristes, suraiguës, tranchantes, affutées comme un couteau ; elles saignent ton cœur à blanc.
 
Sauver coûte que coûte l’apparence. Rien ne doit filtrer. Tes muscles jambiers se nouent mais il y a tes bas ; ta gorge se serre, mais il y a ton foulard ; tes yeux s’embuent, mais il y a tes lunettes. Rien ne transparaît, tu existes donc, « normée » comme tout un chacun et chacune, du moins le croient-ils ces passants fous qui n’ont pas le temps ! Jamais le temps… ils courent vers des « chimères », et la trotteuse s’ingénie à les faire douter de la maitrise du temps, de l’organisation personnelle, de l’intérêt de la chose.
 
Et les pages du Livre s’affolent, les caractères se décrochent. Ils tombent à terre, résonnent d’inanition, vacuité factuelle frappée du sceau de l’inanité. Que faut-il donc attendre de cette comédie humaine ? Question qui turlupine bien des esprits. A point nommé, une voix fluette s’immisce en toi et te susurre, « assieds-toi et attends le lever du soleil. Le monde resplendira. »
Seawulf
Seawulf

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Date d'inscription : 20/03/2021

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