BALADE EN PROÉSIE


Rejoignez le forum, c’est rapide et facile

BALADE EN PROÉSIE
BALADE EN PROÉSIE
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Rechercher
 
 

Résultats par :
 

 


Rechercher Recherche avancée

Derniers sujets
» Lettre à vous
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyMar 20 Juil - 8:51 par Seawulf

» Aller conquérir
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyMar 20 Juil - 8:40 par Seawulf

» Les mots
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyLun 12 Juil - 12:54 par Seawulf

» Une colombe si cruelle de Frederico Garcia Lorca
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyLun 12 Juil - 11:01 par Seawulf

» Ma douce liberté
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyMer 30 Juin - 8:11 par Seawulf

» La Mariensäule (Germany - Cold War)
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyMar 29 Juin - 7:11 par Seawulf

» La petite lumière d'Antonio Moresco
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyVen 25 Juin - 10:43 par Seawulf

» Éternellement
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyVen 25 Juin - 10:04 par Seawulf

» Déshabitué
Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa EmptyVen 25 Juin - 9:51 par Seawulf

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 41 le Mer 7 Avr - 10:42
NEWS

    Pas d'annonces disponibles.

    Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa

    Aller en bas

    Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa Empty Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa

    Message par Seawulf Dim 25 Avr - 9:33

    (Extrait p.97)

    Oh, quel crépuscule, la nuit qui tombe sur les grandes villes où les lumières s'allument,
    La main de mystère étouffant leur rumeur,
    Et cette lassitude immense qui en nous corrompt
    La sensation exacte, aiguë, vivace d'Exister !
    Les rues sont les canaux d'une Venise alanguie,
    Et comme elle se fond mystérieuse la trame unie des rues,
    Des rues à la tombée du soir, ô Césario Verde, ô toi le Maître
    Du "sentiment d'un Occidental"!

    Quelle sourde angoisse, quel désir de ces choses tout autres
    Qui ne seraient ni des pays, ni des moments, ni des vies,
    Ah! quel désir de formes inconnues peut-être d'états d'âme
    Irrigue au tréfonds l'instant vague qui s'attarde !
    Seawulf
    Seawulf

    Messages : 64
    Date d'inscription : 20/03/2021

    Voir le profil de l'utilisateur https://www.seawulf-proesie.com/

    Revenir en haut Aller en bas

    Revenir en haut


     
    Permission de ce forum:
    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum