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    Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa Empty Bureau de tabac et autres textes de Fernando Pessoa

    Message par Seawulf Dim 25 Avr - 9:33

    (Extrait p.97)

    Oh, quel crépuscule, la nuit qui tombe sur les grandes villes où les lumières s'allument,
    La main de mystère étouffant leur rumeur,
    Et cette lassitude immense qui en nous corrompt
    La sensation exacte, aiguë, vivace d'Exister !
    Les rues sont les canaux d'une Venise alanguie,
    Et comme elle se fond mystérieuse la trame unie des rues,
    Des rues à la tombée du soir, ô Césario Verde, ô toi le Maître
    Du "sentiment d'un Occidental"!

    Quelle sourde angoisse, quel désir de ces choses tout autres
    Qui ne seraient ni des pays, ni des moments, ni des vies,
    Ah! quel désir de formes inconnues peut-être d'états d'âme
    Irrigue au tréfonds l'instant vague qui s'attarde !
    Seawulf
    Seawulf

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