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    L’épouse et la fille

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    L’épouse et la fille Empty L’épouse et la fille

    Message par Seawulf Mar 11 Mai - 16:13

    « Quand donc finira cette nuit interne, l’univers, /Et moi, mon jour se lèvera-t-il, ô mon âme ? Fernando Pessoa
     
    C’est drôle cette idée de l’absence impromptue, qui oublie l’heure, ne dit mot, cultive le silence, l’angoisse et le pire de ce qui pourrait advenir. En fait ce n’est pas drôle du tout et c’est peu de le dire ! Tout va vau-l’eau. La soupe est froide, les serviettes de tables s’assoupissent, seul le coucou de la pendule fait son job. Il devient même agaçant à la longue ; il creuse les heures, augmente l’attente, la nervosité, de plus en plus mal maitrisée, les pourquoi qui fusent à tire larigot, quand soudain, elles voient le manteau de l’homme pendu à la patère. Un immense soulagement. « Il n’est pas parti s’exclament-elles. Il est là, mais où ? »

    Des larmes de bonheur, de joie et d’espérance... « Mon Dieu, il est là, ma fille, quelque part, pourvu que rien de grave ne soit arrivé. » Elles cherchèrent longtemps, une partie de la nuit, ici et ailleurs, autour de la maison plantée en pays de Caux, non loin de la côte d’Albâtre, jusqu'au petit jour, parfois les yeux rivés sur la douce lueur brumeuse de la ligne d'horizon océane. Elles poursuivirent leur quête les jours suivants, encore et encore, des années durant, en vain. Il avait disparu ! Avec le temps, les larmes devinrent de plus en rares. Fugitives également. Tout comme les mots, vidés de sens à force de vouloir comprendre... 
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