BALADE EN PROÉSIE


Rejoignez le forum, c’est rapide et facile

BALADE EN PROÉSIE
BALADE EN PROÉSIE
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.
Rechercher
 
 

Résultats par :
 

 


Rechercher Recherche avancée

Derniers sujets
» Egarements
Derrière la fenêtre EmptyJeu 7 Oct - 14:35 par Seawulf

» Rondeur des mains
Derrière la fenêtre EmptyJeu 7 Oct - 14:32 par Seawulf

» À la lumière du désamour
Derrière la fenêtre EmptyVen 24 Sep - 15:51 par Seawulf

» Très haut amour et autres textes de Catherine Pozzi
Derrière la fenêtre EmptyMar 14 Sep - 16:16 par Seawulf

» Flash-back cicatriciel
Derrière la fenêtre EmptyMar 14 Sep - 14:54 par Seawulf

» Ce qui n’a pu être
Derrière la fenêtre EmptyLun 13 Sep - 16:54 par Seawulf

» Attente
Derrière la fenêtre EmptyLun 13 Sep - 9:43 par Seawulf

» New York 2001 « Ground zero »
Derrière la fenêtre EmptySam 11 Sep - 14:56 par Seawulf

» L‘impossible espoir (Afghanistan War)
Derrière la fenêtre EmptyMer 18 Aoû - 9:10 par Seawulf

Qui est en ligne ?
Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 41 le Mer 7 Avr - 10:42
NEWS

    Pas d'annonces disponibles.

    Derrière la fenêtre

    Aller en bas

    Derrière la fenêtre Empty Derrière la fenêtre

    Message par Seawulf Mer 16 Juin - 8:43

    « Il faut aimer debout et se donner au vent
    tant qu’un oiseau viendra » Philippe Jones
     
    Un gros grain tangue la mouette
    Écharpée de bourrasques
    Tache foudroyante sur gris brumeux
    Oxydée de vent, tresse ses plumes
    Au demi carreau à l’ajour.
     
    J’écoute Vangélis
    Conquest Of Paradise et Hymn
    Déguste tongue feel un whisky d’Islay
    Nez marin aux embruns tourbés
    Je nous ressens, je nous entends.
     
    Tu appelles de ta voix la houle
    Mon éphémère incertaine
    Drapée dans le verbe amour
    Toi l’absente si vivante des jours fanés
    Pourrais-tu encore m’envelopper ?
     
    L’oiseau orbe à grands traits mouillés
    Volutes de solfège, amples notes
    Chœurs puissants et voix cristallines
    Battements d’ailes orgasmiques, la matière s’épaissit.
    Mezzo voce, l’oiseau s’alourdit. Entoilez l’art !
     
    Image fossilisée de la lumière
    Diaphane, immense grâce sans calcul sans coach
    Instinctive, juste étonnamment libre, rémiges folles
    Ma muse, je t’offre le temps emblavé au plat de terre,
    Et te rêve émerillonnée ici-bas, sans mésaise !
    Seawulf
    Seawulf

    Messages : 75
    Date d'inscription : 20/03/2021

    Voir le profil de l'utilisateur https://www.seawulf-proesie.com/

    Revenir en haut Aller en bas

    Revenir en haut


     
    Permission de ce forum:
    Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum